Le Printemps avant le Printemps

rencontre avec insa sané — bibliothèques des eaux claires — 18 mars

Insa Sané©Philippe Hamon2Auteur à mul­tiples facettes, comé­dien, chan­teur et écri­vain fran­çais d’origine séné­ga­laise, Insa Sané est un artiste sur­pre­nant et talen­tueux. Dans le milieu du slam et du hip hop où il évo­lue depuis dix ans, il appar­tient au groupe «Insa Sané et The Soul Slam Band et 3K2N». Pas­sionné par la poé­sie et l’écriture en géné­ral, il nous fait voya­ger à tra­vers ses textes . Daddy est mort (Sar­ba­cane, 2010) est le qua­trième volet de la «Comé­die urbaine» amor­cée avec Sarcelles-Dakar puis Du plomb dans le crâne et Gueule de bois, qui l’ont imposé comme un auteur majeur de sa géné­ra­tion. Sar­celles. Daddy a du pain sur le bitume: à 20 ans, il va être père. Alors il faut qu’il assure, et pour ça il a un plan… et un mys­tère à per­cer: l’identité de son géni­teur. Un mys­tère qui va lui coû­ter la vie…

Dans le cadre des ren­contres «Nous d’ici et d’ailleurs», en par­te­na­riat avec le Pla­teau Mistral-Eaux Claires.


Ven­dredi 18 mars à 17h30
Biblio­thèque Eaux Claires
49, rue des Eaux Claires

mémoire des corps — rencontre avec fabienne jacob — 16 février à la bibliothèque centre ville

F.Jacob©philippeMatsas/Opale/éd.Buchet-Chastel

© philippeMatsas/Opale/éd.Buchet-Chastel

Avec Corps, Fabienne Jacob se risque dans la vérité des chairs, ces gar­diennes de la mémoire. Sa nar­ra­trice, Monika, est esthé­ti­cienne dans une petite ville grise, loin de son pays. Elle observe les corps des clientes, une fois les vête­ments et les masques tom­bés. Elle parle peu, mais note les sou­ve­nirs, les silences qui en disent long, les aveux mur­mu­rés. Peu à peu montent à la sur­face du texte des bulles de récit. La bou­chère, sa peau blanche et le froid qui l’habite depuis tou­jours. Lud­milla qui n’aime pas ce qui lui arrive, cette chose « avec le mot pause dedans ». Lire la suite »

Arrière-fond : Guyotat écrit, Kebadian filme — mardi 1er février à 20h Salle Juliet Berto

Pro­jec­tion dans le cadre de Ciné­saG, orga­nisé par l’Ecole d’art de Gre­noble en col­la­bo­ra­tion avec le CNC images de la culture et la Ciné­ma­thèque de Grenoble.

Proche du thème du Prin­temps du livre qui est celui des ori­gines géo­gra­phiques, sociales, cultu­relles , fami­liales, en pas­sant par les périodes fon­da­trices de l’enfance et de l’adolescence, Arrière-fond fait appa­raître ce qui a mar­qué Pierre Guyo­tat au sein de sa famille et de son époque et qui a nourri sa création.

Il est pré­senté dans le cadre d’une réflexion menée à l’Ecole Supé­rieure d’Arts de Gre­noble autour de la ques­tion de la trans­mis­sion et de la tra­duc­tion. C’est avant tout une séance de tra­vail qui rend compte de la façon dont Pierre Guyo­tat se fraye un che­min, qui part du sou­ve­nir, tra­verse le sen­ti­ment, arrive jusqu’à la pen­sée, le tout dicté à voix haute avant de deve­nir une écri­ture singulière.


Ren­contre avec le réa­li­sa­teur Jacques Kéba­dian à l’issue de la projection.

Pour plus d’informations : 04 76 54 43 51

Sommes-nous prisonniers de nos origines ?

Prise dans sa géné­ra­lité, la notion d’origine évoque à la fois le com­men­ce­ment de quelque chose ou le début de l’existence de quelqu’un, et la pro­ve­nance ou le milieu d’où ils sont issus. Elle est donc ambi­guë, du fait qu’elle met en rela­tion la genèse et les condi­tions de celle-ci. L’origine est donc sup­po­sée mar­quante, tou­jours située, voire déter­mi­nante de l’orientation prise par un phé­no­mène ou par un être ; il est donc per­ti­nent de se deman­der si l’on est pri­son­nier de ses ori­gines. Les enjeux de ce ques­tion­ne­ment concernent aussi bien l’identité que la liberté. Cette ren­contre (orches­trant les voix de la science de l’homme) a pour but de confron­ter les posi­tions de dis­ci­plines aussi dif­fé­rentes que la psy­cha­na­lyse (ou la psy­chia­trie), la socio­lo­gie et la philosophie.

Mer­credi 26 jan­vier — 18h30 Biblio­thèque Centre Ville

avec la par­ti­ci­pa­tion de :
Thierry Vincent, psy­chiatre et psy­cha­na­lyste
Pas­cale Ancel, maître de confé­rences à l’UFR  Sciences de l’Homme et de la Société de l’UPMF-Grenoble 2 (cor­rigé par Cécile)
Thierry Ménis­sier, maître de confé­rences de phi­lo­so­phie poli­tique, UPMF – Gre­noble 2, pré­sident de la Société alpine de philosophie

Un débat orga­nisé en par­te­na­riat avec le Société Alpine de philosophie.